vendredi 1 février 2013

L'intervention volontaire de grossesse et la Nouvelle Wallonie Alternative.


Avant tout, la NWA octroie aux personnes de la gent féminine l'entière liberté quant à leur choix de cette intervention et n'interfère pas au niveau de leur conscience néanmoins, ce parti s'interroge.
Avec tous les moyens contraceptifs disponibles à notre époque, à savoir, la pilule gratuite, la pilule du lendemain, le stérilet : pourquoi y a-t-il autant d'IVG pratiquées en Belgique ?
Il faut savoir qu'entre 2006 et 2011 (dernier chiffre), il y a eu 1938 cas supplémentaires.  Ce chiffre ressort du rapport de la commission d'évaluation avortement.
Ce qui est étonnant à notre regard, ce sont les pourcentages et les raisons.  Si la pilule ne coûte rien à la collectivité, il en est tout autre concernant l'avortement.  Au moment où ces lignes sont écrites, aucun chiffre relatif au montant officiel d'une IVG ne nous a été communiqué.
Les 42% des personnes de la gent féminine qui ont opté pour l'IVG ont reconnu de ne pas avoir utilisé un moyen de contraception.  Certaines ont déclaré qu'elles l'avait utilisé de manière incorrecte ou inefficace.
Le choix de l'IVG reprend les raisons suivantes :
1. Pas de souhait d'enfant (18,36%).
2. Le trop jeune âge (11,07%).
3. Les problèmes financiers (8,32%).
4. Le statut d'étudiante (7,92%).
La NWA constate que malgré une campagne de sensibilité relative au port du préservatif (sida et MST), les cours d'éducation sexuelle l'IVG de "confort" est pratiquée trop souvent.
La NWA vous rappelle qu'elle laisse le libre arbitre aux personnes concernées dans le choix de leur décision et n'a nullement l'intention d'émettre un avis à leur sujet ni d'orienter leur vie future. Les cas autres que médicaux, judiciaires de travail doivent être couverts par la mutuelle.  Les cas de "confort" doivent être à charge de la patiente avec participation obligatoire des remboursements et frais du géniteur pour la moitié.  Il est impensable d'imputer tous les frais à la personne de la gent féminine (si le géniteur fait preuve de mauvaise foi, il est évident que tous les frais afférents aux examens de paternité soient à sa charge).
L'acte sexuel s'effectue à deux.  Mis à part le plaisir, l'amour contribue normalement à cet acte.  La venue d'un enfant doit être une joie et un aboutissement.  Le respect de la vie doit primer mais la vie future doit être également saine et constructive et harmonieuse pour la famille.  Ce n'est certainement après la conception d'un enfant que l'on doit se rendre compte du non-souhait  d'une maternité ou le fait de devenir père. Beaucoup de personnes de la gent féminine et de couple sont conscients de cela. La NWA s'en réjouit.
Les autres personnes ne doivent pas considérer l'IVG comme un moyen de contraception.  Cet acte doit être le dernier recours.  Mis à part le fait que l'embryon ne possède pas de statut, des réactions émotionnelles seront ressenties par la maman et ses membres familiaux.  Celles-ci peuvent déstabiliser une famille unie.  Vu la dénatalité croissante de nos régions, il faut croire que beaucoup de personnes  ne ressentent pas ces émotions.
La NWA demande avec déférence aux politiques belges de prendre ce problème à bras le corps urgea ment.
La NWA sollicite une campagne de sensibilité à la problématique de l'avortement dans l'enseignement.
La NWA demande avec déférence une campagne pour la vie.  Effectivement, un grand nombre de personnes de la gent féminine n'ont pas connaissance des conséquences d'une IVG.
1. Dans plus de 5% des cas, cet acte induit des complications dont les plus fréquentes est la rétention (le corps de l'embryon n'est pas entièrement évacué de la cavité utérine).
2. La personne de la gent féminine peut également souffrir de perforation utérine, de la déchirure du col de la matrice et d'hémorragies.
3. De plus, les risques pour les grossesses ultérieures sont nombreux : doublement du taux de grossesses extra-utérine et une forte augmentation des risques de fausse-couche et de naissances prématurées.  Cette proportion est doublée chez les personnes ayant subi deux à trois IVG.
4. Enfin, les médecins classent dans les complications médicales liées à l'avortement ce qu'ils appellent le "recours itératif", c'est-à-dire, la très forte probabilité de nouveaux recours à cet acte.
La NWA exige que des aides soient octroyées aux jeunes parents et à la mère qui décident de garder leur enfant et renoncent ainsi à une IVG.
Il est déplorable de constater que
1.Que l'état accueille des profiteurs à vie.
2. Que l'état distribue des millions d'euros à fond perdu à des pays d'une distance de 10.000 km.
3. Que cet état soit dans l'incapacité de réunir des fonds pour le bien-être de nos personnes de la gent féminine et de leurs enfants.
4. Que nous sommes incapables de nous occuper de ces enfants innocents.
Ceci est la ligne que la NWA veut faire appliquer par le gouvernement décadent qui nous a assez trompés.


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