lundi 11 février 2013

Zones de non-droit


"Les lieux désertés par les forces de l'ordre" sont des zones de non-droit aux yeux de la NWA.
L'état ainsi que nos politiques ont une fois de plus démontré leurs incompétences.  En effet, sur notre sol, les zones de non-droit sont en hausse constante.  La Nouvelle Wallonie Alternative leur demande donc avec déférence de reconnaître celles-ci.
Que de précautions oratoires, que d'euphémismes. Cette constatation ne trompe (presque) personne.
Début février 2013, le Comité P a révélé par une publication ce qui suit :
Les agents de police indiquent qu'ils prennent des mesures de sécurité supplémentaires pour intervenir dans ces zones sensibles mais aussi qu'ils évitent le contact avec certains publics.(7/7)"
Pour la NWA, aucun "lieu problématique" ne devrait être présent sur le territoire belge.
Le Comité permanent de contrôle des services de police a mené une enquête sur la problématique de la violence contre les membres des services de police dans l'agglomération bruxelloise car les cas d'agression ont augmenté ces dernières années.(7/7)

La NWA est bouleversée car pendant ce temps-là, des militaires belges sont envoyés à l'étranger...   Pourquoi ne pas faire appel à leur service afin de "sécuriser" ces zones sensibles. 
Par leur intervention dans ces zones, les militaires belges auraient l'opportunité de se préparer et de s'entraîner à la guérilla urbaine.

La NWA conseille à nos décideurs de transformer nos casernes vides en centres disciplinaires afin d'y accueillir les turbulents au lieu de les envoyer dans des centres fermés où ils s'y sentent comme dans une colonie de vacances.

"Pour son enquête, le Comité P a effectué un sondage auprès des responsables des différents corps de police bruxellois et de 517 agents de police. Les résultats indiquent qu'il n'existe pas de zones de non-droit mais bien 25 "lieux problématiques" où l'intervention des policiers est parfois très ardue.  Certains policiers évitent d'ailleurs de se rendre "d'initiative" dans certains quartiers où ils pourraient être confrontés à une violence accrue".

Près de la moitié des membres de la police interrogés (49,1%) n'interviennent dans ces zones sensibles qu'après avoir pris des mesures de sécurité supplémentaires et 41,5% évitent le contact avec certains publics pour ne pas se mettre dans des situations périlleuses. En outre, 76,1% des policiers interrogés reconnaissent se montrer "plus fermes" avec certains publics pour maintenir leur autorité.(7/7)
La NWA constate que les zones de droit et de non droit sont légion.... C'est certain qu'en changeant le nom de ces « zones »,on va régler le problème... On est vraiment dans le déni le plus complet de la réalité et cela se passe partout même dans nos villes wallonnes dirigées par nos élus que le monde entier nous envie.
La NWA constate la censure orchestrée par les partis francophones autoproclamés démocratiques quant à la description des personnes résidant dans les zones de non-droit et de leur non-insertion.  Par intérêt électoral, ces partis les protègent.  La cause en est l'immigration de masse non contrôlée avec le refus d'intégration.
La NWA exige des autorités la pacification de ces zones de non- droits ! TOUT LE MONDE sait qui est le public qui aime créer des problèmes. La NWA ne veut aucune des consignes venues d'en haut qui recommandent d'éviter de "vexer" certaine communauté (au singulier). Encore une fois la NWA dit tout haut ce que tous les citoyens pensent tout bas.
La NWA se demande même si la police ose encore pénétrer dans ces zones dites problématiques alors que les belges et particulièrement les personnes de la gent féminine  européennes n'osent déjà plus emprunter certains endroits, descendre à certaines stations de métro et en journée qui plus est !  Si cette situation perdure, l'intervention de l'armée sera nécessaire dans ces 25 "lieux problématiques" où vivent ces personnes festives.
En gros, c'est de nouveau une question de nomenclature. On ne dit plus "zones de non-droit où la police n'ose plus aller" mais "lieux sensibles où la police évite de se rendre par sa propre initiative" Comprenez que la formule précédente était quelque peu discriminatoire envers de "braves jeunes victimes de la méchante société judéo-chrétienne" qui y habite.

Il est grand temps que nous autres Belges Européens prenions les choses en main chez nous .
Le bureau Politique de la Nouvelle Wallonie Alternative

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire